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18 novembre 2007
En France, la « culture de la grève » reste un mythe à déminer
L’usager du service public n’est jamais aussi choyé qu’en tant de grève. Oubliées (temporairement) les promesses de tailler dans la dépense publique en agitant le spectre de la dette publique. Le mot d’ordre sonne faux : « Egalité », ce terme s’immisce dans le vocabulaire du parti dominant à qu’il importe peu d’être témoin actif de la constante progression des inégalités (voir la dernière étude de l’INSEE), pour servir de prétexte à la stigmatisation d’une catégorie de "privilégiés" qui parait-il menace l’avenir financier de notre Etat en faillite. Aussi les cheminots, électriciens, gaziers et autres bénéficiaires de régimes spéciaux mettent la protection sociale en « galère ». Et ces nombreux profiteurs (2 % de la population active) qui pillent les caisses de la solidarité nationale font de surcroît « galérer » la majorité silencieuse des honnêtes travailleurs qui s’insurgent contre le diktat qu leur est imposé.
Le vocable n’est pas anodin : à l’écoute des émissions de radio, à la vue des journaux télévisés, à la lecture des quotidiens, combien de fois le mot « galère » sous toutes ses déclinaisons, a-t-il été énoncé, à tel point que l’unique distraction au cours de ses grands moments d’information reste le décompte de cet antique terme (désignant les peines des prisonniers condamnés à ramer au rythme des coups de fouet et des percussions) passé subitement dans le vocabulaire journalistique ? Combien de reportages sur les « prises d’otage » que subissent les usagers des transports ? Quelle place accordée aux argumentaires des partisans des grèves ? Pour ou contre la grève, sensible ou non aux raisons qui poussent les grévistes à cesser le travail, force est de constater que le traitement médiatique de ces évènements est fait pour caresser le téléspectateur dans le sens du poil (quand il a ramé toute la journée pour se déplacer), quitte à forcer le trait et passer outre certains faits objectifs :
Toujours plus de grèves : c’est totalement faux
Le nombre de journées individuelles non travaillées pour fait de grève était de 4 millions en 1976, 3,5 millions en 1984, 2,1 millions en 1988, 900 000 en 2000, 1,2 million en 2005. L’ampleur et la fréquence des mouvements sociaux ne cessent de diminuer alors même que la population active ne cesse d’augmenter.
Les grévistes sont loin d’être tous des fonctionnaires privilégiés
La caricature du gréviste est facile : souvent prof, fréquemment cheminot, de temps à autres infirmier(e) voire juge, dans tous les cas fonctionnaire. Il défend ses avantages, ses acquis, au dépens du travailleur, de l’écolier, du patient qui doivent subir son égoïsme. Ce stéréotype a la vie dure et nourrit une mode qui à coup de prétextes telle la dette publique, l’inefficacité, ou la rigidité du statut fait du fonctionnaire un bouc émissaire idéal dans un monde où faute de remédier à la précarité on désigne arbitrairement des responsables (alors que le débat sur la précarité des agents publics reste largement occulté).
Pourtant, on peut constater que les agents de la fonction publique (qui ne sont pas tous fonctionnaires) sont à l’origine de 60 % des journées non travaillées pour cause de grève, soit tout de même 40 % pour les salariés du privé, ces derniers étant toutefois de moins en moins nombreux en raison des risques induits par la précarisation des emplois et la menace du chômage.
Par ailleurs, l’intensité des grèves d’origine publique peut être largement mise en doute lorsqu’on prend connaissance du fait que sur quarante années de travail, un agent public est en grève pour une durée inférieure à…quatre jours (soit un jour tous les quatre ans). On est loin de l’image rebattue du prof en grève continue au détriment de ses élèves.
La relative paralysie induite par les grèves et le mythe du méchant gréviste qui bloque durablement l’économie nationale
Les chiffres sont éloquents : alors qu’en 2005 le nombre de journées non travaillées pour fait de grève s’élevaient à 1,2 millions, les arrêts maladie représentaient 33 millions de journées non travaillées cette même année.
De plus, les conflits sont bien souvent localisés (pour 85 % d’entre eux de 1990 à 2005) contre 14 % de conflits généralisés et 1 % de journées nationales (14 fois moins que durant la période 1970–1990).
A l’échelle internationale, la réputation des gréviste français est usurpée
graphique.bmp
Ce graphique qui réalisé à partir d’études de Mark Carley (« Evolution de la situation en matière d’actions syndicales », Observatoire européen des relations industrielles, 2005) des relations et de Robert Lecou (« Rapport d’information sur le service minimum en Europe dans les services publics », Assemblée nationale, 2003) témoigne de l’inexactitude absolue du mythe entretenu selon lequel la grève ne se pratique presque exclusivement qu’en France, et qui vient s’ajouter au cliché d’une France fainéante au milieu d’une Europe du travail acharné.
On y voit que le nombre de journées individuelles non travaillées (JINT) en France est inférieur à la moyenne des pays européens, au niveau de pays comme la Hongrie et la Roumanie, et loin derrière les pays habituellement présentés comme les vitrines de la négociation sociale et de l’art d’éviter les conflits : ainsi quand un travailleur français ne travaille pas pour cause de grève, six de ses homologues danois font de même dans leur pays.
Et pourtant on nous vend à longueur de reportage télévisé le fameux modèle danois reposant sur la négociation constante, comme pour mieux nous faire passer l’idée d’importer un modèle consistant à précariser (flexibiliser dans le langage médiatiquement correct) davantage le travail et à réduire drastiquement la dépense publique.
On voit donc que la rhétorique médiatique ainsi que l’art de mettre en scène les honnêtes gens se rendant à leur travail ou en revenant après une dure journée de labeur participe d’une volonté éprouvée de stigmatiser une catégorie de travailleurs afin de justifier la nécessité de faire des réformes. Ce faisant l’information devient manipulation quand des procédés si malhonnêtes, qui consistent à s’appuyer sur des fantasmes, sont utilisés à des fins politiciennes. Et de son côté le gouvernement agite l’étendard de l’égalité, quitte à oublier les assauts répétés qu’il a perpétré à ce concept au moyen de cadeaux fiscaux sans que les usagers des services publics directement touchés par ces mesures (écoles, hôpitaux, tribunaux, commissariats…) n’aient été propulsés sous le feu des projecteurs médiatiques à l’instar des associations d’usagers en colères de ces derniers jours. Mais quand ces derniers s’évertuent à en appeler à la fin de la grève pour que les parents puissent aller chercher leurs enfants à l’école, pourquoi laissent-ils passer le démantèlement de la semaine de travail de 35 heures qui avait l’avantage de pouvoir libérer les parents pour la sonnerie de fin d’après-midi ? Toujours un poids deux mesures…
15:56 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grève, politique, ps, mjs+73, mjs+savoie, 73, savoie
17 novembre 2007
Nouvelle équipe fédérale!
Les militants du MJS 73 ont désigné leur nouvelle équipe fédérale lors de l'AG élective du 16 novembre 2007.
Voici la composition du collectif fédéral:
1)Céline Ferrero : Animatrice fédérale
2)Emilie Boas-Neiva : Secrétaire Générale
3)Romain Marcadet : Trésorier
4)Aurélien Potocnjak : Coordination des actions militantes
5)Martine Abry-Duvand : Relations extérieures et communication.
Le MJS savoie dispose également de deux délégués au Comité de Coordination Régional (CCR):
1)Stéphane Boulanger
2)Romain Marcadet

Céline Ferrero succède ainsi à Martin Abry-Durand au poste d'AF. Ancienne Secrétaire Générale du MJS savoie, elle milite en son sein depuis 2 ans. Elle est également étudiante en philosophie à l'Université de Savoie.
14:40 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MJS+73, socialiste, savoie, collectif fédéral, élection, AG
08 novembre 2007
Déclaration du MJS 73 sur le Traité Simplifié Européen

Le MJS 73, en Assemblée Générale du 8 novembre 2007, prend acte de la décision du Bureau National du Parti Socialiste d'opter pour un vote favorable sur le TSE par voie parlementaire.
Nous considérons que ce choix constitue un déni de démocratie car il remet en cause le vote référundaire du 29 mai 2005 sur le TCE. Ainsi, un vote obtenu par voie parlementaire ne saurait avoir une légitimité supérieure ou égale à celle d'un vote obtenu par voie de référundum.
Nous demandons donc l'organisation d'un nouveau référundum sur l'adoption du Traité Simplifié Européen. Dans le cas où le Président de la République choisit l'adoption de ce traité par voie parlementaire, nous appelons à une non participation des parlementaires socialistes lors du vote sur le traité.
Les militants du MJS 73.
23:45 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : TSE, Europe, MJS, savoie, PS, Traité, simplifié
Déclaration sur la refondation
Voci l'une des trois grandes déclarations adoptée à l'unanimité ce week-end au congrès de Bordeaux auquel plusieurs de nos camardes ont participé au titre de délégué du MJS 73.
"Après le coup de tonnerre d’avril 2002 et cinq années de politique de droite, rétrograde et libérale, la gauche devait gagner les élections nationales de 2007. Il n’en a pas été ainsi. Pire, en bientôt 20 ans, la gauche n’aura remporté qu’une seule élection nationale, en 1997. Pourtant, les élections intermédiaires, cantonales, régionales, européennes, autant que la puissance des mobilisations sociales suggéraient un autre scénario. Mais la gauche attendait patiemment son heure, convaincue des vertus de l’alternance, faute de préparer sérieusement l’alternative. Incapable de proposer un projet alternatif, elle a perdu la bataille des idées, et n’est pas parvenue à être majoritaire dans les urnes. Les jeunes socialistes en appellent aussi à une refondation en profondeur de la gauche. Las des querelles de personnes, la refondation à laquelle nous voulons contribuer n’a d’autre sens que celui de proposer une alternative à vocation majoritaire au libéralisme effréné. Aujourd’hui incapable de répondre aux exigences économiques, sociales, démocratiques, environnementales, c’est bien donc aux crises d’orientation et de structures que la refondation de la gauche doit répondre.
Il n’y a jamais eu autant de raisons qu’aujourd’hui d’être de gauche. Le grand bond arrière libéral de ces trente dernières années a explosé les inégalités et la violence dans notre société. Le chômage de masse et les politiques structurelles d’adaptation aux règles de la globalisation affaiblissent chaque jour l’Etat social issu du Conseil National de la Resistance. Cette politique s’accompagne d’un discours moralisateur d’ordre et renvoie exclusivement à la responsabilité des individus. En définitive, c’est tout ce qui fait société qui est aujourd’hui menacé.
La gauche doit affirmer qu’une autre politique est possible. En même temps que les capacités de résistance semblent diminuées, force est de constater l’homogénéisation croissante des conditions d’existence du plus grand nombre. La grande majorité des salariés subissent pareillement les effets du déclassement et voient leurs perspectives d’ascension sociale anéanties. La jeunesse est tout entière confrontée à la précarité. La gauche doit donc proposer une alternative fondée sur un projet unificateur qui redonne corps et perspective à notre base sociale, pour le progrès de toute notre société.
Pour ce faire, la gauche doit proposer de nouveaux outils pour répartir la richesse et renforcer la démocratie. L’amélioration des conditions de vie et l’appropriation par chacun d’une destinée collective sont des incontournables pour permettre l’émancipation des individus. La gauche doit aussi inventer de nouveaux outils pour empêcher les inégalités à la racine autant qu’à l’arrivée. Jamais notre société n’a produit tant de richesse, la gauche doit proposer de la partager. Les services publics, non marchands, doivent être réhabilités, la redistribution une priorité. L’importante participation des citoyens aux dernières élections nationales suggère de nouvelles réformes démocratiques, en particulier la mise en place d’une 6ème république qui sera capable de récréer les marges de manœuvres et leviers d’action politique le replaçant au cœur des décisions. Il s’agit de renouveler le pacte de confiance entre la politique et les citoyens, les représentants et les représentés. Dans un monde multipolaire, la gauche doit défendre le projet d’une Europe démocratique et sociale, ouverte sur le monde, aux antipodes de la vision atlantiste et libérale. Enfin, dans un monde globalisé, l’Europe devra défendre une autre mondialisation que celle à l’œuvre aujourd’hui, qui mette l’humain plutôt que le profit au cœur de la sa dynamique. En ce sens, la gauche doit proposer, là encore, une alternative à la construction européenne telle qu’elle se fait actuellement.
La crise de la gauche, c’est aussi la division de ses forces. Alors que la droite est parvenue à unifier son camp, la gauche est aujourd’hui divisée en un nombre considérable de formations politiques. Cet éclatement l’empêche de mener à bien la bataille culturelle. Toutes les sensibilités de la gauche sont pourtant utiles à cet exercice. Nous affirmons que la gauche n’a pas de destin majoritaire sans unité. Nous refusons par conséquent les divisions artificielles qui voudraient distinguer ceux qui contestent, de ceux qui gouvernent. Nous en appelons donc au rapprochement des forces de progrès, hostiles à l’ordre dominant, qui veulent œuvrer à un monde meilleur.
Un processus qui affirme vouloir déboucher sur l’unification des forces de gauche doit être ouvert rapidement. Des assises doivent permettre à toute la gauche de débattre dans une perspective d’union. Les forces syndicales et associatives doivent être associées à l’exercice. Seul un tel mouvement est susceptible de créer une dynamique qui propose une alternative crédible à la politique de la droite.
Un grand parti ou une fédération doivent accoucher de ce processus. Celui-là devra rassembler toutes les sensibilités de la gauche autour d’une perspective commune. Tout en acceptant en son sein les désaccords, il doit affirmer que ce qui rassemble la gauche est plus fort que ce qui la divise.
Nous affirmons que ce processus doit être ouvert par les socialistes, majoritaires à gauche. Cette dynamique est nécessaire pour s’opposer fortement à la droite en même temps que pour proposer des perspectives de progrès. Adossé à un projet alternatif au néolibéralisme, il devra être le pivot de la gauche de demain. Le MJS entend être utile et prendre toute sa part à ce travail de refondation."
08:00 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MJS, Congrès, Savoie, Politique, Refondation, Gauche
07 novembre 2007
Vert à Paris / gris à Strasbourg
Alors que le Grenelle de l’environnement a pris fin, Benoît hamon, député eurpéen PS jette un regard sur les engagements du Président de la République et les votes émis par ceux qui le soutiennent, les députés UMP, au Parlement Européen à l’occasion de l’adoption de plusieurs textes importants mettant en jeu la protection de notre environnement.
"L’UE a des compétences très étendues en matière d’environnement. Plusieurs textes ont fait l’objet de discussions et de votes en commission ou en plénière lors de la session de Strasbourg la semaine dernière :
Lundi soir en commission des affaires économiques et monétaires, les députés votaient une résolution sur les grandes orientations de politique économique de l’Union Européenne.Deux lignes d’un compromis proposé par les socialistes et les libéraux appelait la commission à « inclure les questions environnementales dans les stratégies de politique économique », ce qui d’ailleurs relève autant du bon sens pour les bénéfices économiques attendus d’un investissement massif dans le domaine de la protection de l’environnement que de l’intérêt supérieur devant le danger mortel d’une dégradation irréversible du climat.Pourtant le groupe PPE (conservateurs) et sa composante UMP a voté contre et a obtenu une majorité pour écarter cet amendement.
Mardi midi en plénière cette fois, lors du vote sur la directive sur l’utilisation durable des pesticides, le PPE, toujours avec le soutien de l’UMP, a voté contre le principe d‘objectifs chiffrés de réduction de l’utilisation des pesticides.Dans le même temps, Nicolas Sarkozy annonçait l’objectif d’une réduction de 50% en 10 ans !!!
Mercredi midi en plénière, une nouvelle fois, PPE (conservateurs ) et ALDE (libéraux) rejetaient un article favorable à la réduction chiffrée des émissions de CO2 pour les véhicules personnels sous les applaudissements des lobbies automobiles et industriels.
C’est tout pour la semaine dernière. Mais c’est tellement en décalage avec le show Sarkozy sur l’environnement que cela méritait d’être souligné. »
08:00 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MJS, savoie, Hamon, Vert, écologie, europe, député
06 novembre 2007
Installation des médecins : le MJS dénonce un remède pire que le mal
L’aménagement sanitaire du territoire mérite mieux qu’une disposition à la va vite au sein du projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Le MJS dénonce l’existence de véritables déserts médicaux. Le rôle de l’Etat dans la répartition du personnel médical sur le territoire doit être réaffirmé. Ces objectifs ne sauraient être les faire valoir d’une libéralisation accrue des pratiques médicales. Sous prétexte de garantir les soins pour tous sur l’ensemble du territoire, ce sont en fait les patients qui feront les frais de ces mesures. Certains praticiens choisiront en effet de renforcer les zones déjà pourvues, sans conventionnement, et encourageront le développement de ces pratiques.
D’autres solutions existent, comme l’installation des jeunes médecins en fonction des besoins, pour une durée obligatoire de 5 ans.
Le MJS entend défendre une autre réforme de la formation et de la répartition du personnel médical. S’agissant de la formation, des questions aussi importantes que le numérus clausus ou le déroulement des épreuves classantes nationales, ne peuvent être dissociées des questions relatives à la péréquation du personnel médical sur le territoire. Concernant l’installation des jeunes médecins, les préoccupations relatives au maillage du territoire en équipements publics ne peuvent être écartées.
Une réforme progressiste du système de santé doit passer par une démarche globale, associant l’ensemble des acteurs concernés. C’est pourquoi le Mouvement des Jeunes socialistes demande qu’à l’occasion d’Etats Généraux de la Santé soient proposées des mesures permettant d’assurer l’égalité des soins pour tous.
05 novembre 2007
Prochaine Réunion Jeudi 8 Novembre
la prochaine réunion du MJS 73 se tiendra au 163, rue marcoz 73000 Chambéy (derrière le Lycée Vaugelas).
Seront abordés: - Bilan d'action fédérale
-questions d'actualités
- Point formation: les différents courants de droite.
Enfin, la fin de la réunion sera l'occasion de boire un pot pour la fin de mandat de notre AF et de notre SG.
01 novembre 2007
8ème congrès MJS

Le 8ème congrès du MJS se déroule du 13 septembre au 19 décembre 2007.
Le congrès se réunita à Bordeaux - Saint Médard en Jalles.
Notre prochain congrès sera l’occasion d’adopter un nouveau texte d’orientation. Alors que la famille socialiste rentre dans une période de refondation, ce texte doit porter l’ambition de changement de notre génération politique et affirmer une parole forte.
TDC44-cahier-resolutions.pdf
Cahier des résolutions
Ces résolutions seront débattues par les adhérents dans les fédérations et votées par les délégués au Congrès.
TDC44-cahier-vote.pdf
Cahier du Texte d’orientation
Cahier comprenant le texte d’orientation, le bilan d’action national, le plan d’action national et des propositions de modifications statutaires qui seront votés par les adhérents dans les fédérations.
08:00 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note