25 février 2009

SOS chomage

 

 

baisse-chomage-super.jpgAlors que le Bureau International du Travail (BIT) annonce 51 millions de chômeurs en plus cette année, une question fait son retour: comment juguler et indemniser ce fléau ? D’après M. Barbier, économistes à la Sorbonne, là ou les indemnités sont les plus importantes pour les chômeurs, la crise ne servira que peu sur l’économie. C’est un contre discours par rapport a ce que notre gouvernement tente de nous faire croire.

A en croire l’économiste, le Danemark serait donc le pays le plus apte à passer outre la crise. Les indemnités y sont en effet imposantes. L’on peut toucher jusqu’à 82% de son ancien salaire avec un plafond a 2000 euros par mois.


Florence Lefresne de l’IRES, regrette quant a elle le durcissement des politiques envers les chômeurs. Cela va bien entendu a l’encontre d’un soutien de la consommation, fer de lance de l’économie et surtout fer de lance d’une relance sociale. Il est évident qu’un gouvernement conservateur, proche de ses privilèges et pour son maintien, la consommation de masse n’est pas un objectif formidable. Les mentalités libérales conservatrices de la droite occidentale ont mis le chômeur en volontaire dans son non-emploi contrairement à ce qu’en disait Keynes et sa théorie ou le chômeur subissait le non-emploi. C’est la base de l’hypocrisie des gouvernements bourgeois ou le grand capital est chomage-chiffres-00037.jpgconsidéré comme le sauveur alors que c’est en son nom que l’on désagrège le système social français….


Gordon Brown, premier ministre anglais à d’ailleurs tilté. Il va verser au plus vite quelques 500 millions d’euros aux chômeurs pour faire face à l’inflation et à la crise.

Les pays les plus touchés par la crise sont les USA et la Grande Bretagne, là ou la pauvreté est dans les moyennes hautes des grands pays industrialisés. C’est aussi dans ces deux pays que les chômeurs touchent le moins d’allocations.

 

En France, d’après l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques, l’assurance chômage s’est durcit et empêché les jeunes et salariés précaires d’y accéder. Les nouvelles prérogatives de l’Unedic prendrons mieux en compte les jeunes chômeurs mais en diminuant l’indemnisation et valeur et en temps. Cela va mettre les chômeurs de longue durée en situation de précarité accrue.

Les analyses montrent une corrélation entre la baisse de l’activité et la hausse du chômage dans les pays flexibles tandis que ce n’est pas le cas dans les pays dit dur comme la France ou l’Allemagne (source Le Monde de l’économie). Ces derniers voient le chômage augmenté à une vitesse nettement moins rapide que la baisse de l’activité économique.


Le BIT appel a une New Deal social. Il s’agit de maintenir l’emploi, de ‘indemniser le chômage et de former les chômeurs. Voilà la solution, voilà une réelle politique de crise !

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