30 avril 2009

Réunion

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Mouvement des Jeunes Socialistes de Savoie



Pour des raisons pratiques, toutes les dates de reunion ne seront pas mises en ligne. Pour tout renseignement, adressez un courriel à l'adresse suivante: mjs.savoie@yahoo.fr

La fédération se reunie 2 fois par mois et propose des actions hebdomadaires fréquentes selon les disponibilités de chacun. Debats d'actualité et reflexion sont la base de nos actions.

Ce shéma n'est pas arreté, il ne tient qu'à nous de faire de nos reunions ce que bon nous semble. Toutes les idées sont les bienvenues.

 

Bonne journée.

Cordialement,

Le collectif fédéral

Proposition sur les services publics

Proposition N° 14 du programme du Parti Socialiste

 

"Nous proposons d’établir un cadre européen pour les services
publics, qui garantira aux citoyens le droit d’accès universel et égal
à ces services, la qualité, l’autonomie locale et la transparence
des services publics, et qui maintiendra leur intégrité telle qu’elle
est défi nie nationalement. Ainsi les règles européennes en matière
de concurrence et du droit des entreprises ne s’opposeront pas aux
droits des citoyens. La part des critères sociaux et environnementaux
dans l’attribution des contrats et marchés publics européens
doit être élargie et renforcée dans les règles communautaires.
"

28 avril 2009

Elections européennes

D'ici le 7 juin, jour de l'élection, nous allons vous proposer de prendre les artciles principaux du programme européen du Parti Socialiste.

 

Voici la proposition N°2 du Parti Socialiste Européen:

"Nous proposons de mettre fin aux paradis fiscaux, à l’évasion et à
la fraude fiscales, et de renforcer la lutte contre le blanchiment
d’argent en Europe et dans le monde, de sorte que tous les acteurs du
marché paient une part équitable d’impôts aux Etats où ils opèrent.
"

 

 

27 avril 2009

Comment servir la droite

Aujourd’hui, les étudiants de l’université Lumière Lyon 2 ont eu la possibilité de participer au mouvement en donnant leur avis à bulletin secret sur la levée ou non du blocage. Les étudiants ont donc commencés à voter à 9h. Pour cela il fallait passer au travers de plusieurs barrages de syndicalistes et membres d’associations de l’université. Les arguments du pour et du contre se côtoyés. Mais, voyant le suffrage ne pas tendre au blocage, un certain nombre d’étudiants ont attaqués le bureau de vote pour le mettre à sac. Les vigiles présents ont utilisés des méthodes honteuses pour stopper les étudiants récalcitrants, puis les forces de l’ordre sont intervenues. Sur ce, l’université à due fermer ses portes.

 

Voilà les faits. Maintenant, comment arriver, en temps que démocrate, la base du socialisme, la base de la philosophie des lumières, la base de notre libéralisme politique, comment arriver à légitimer ces fouteurs de troubles ? Comment prétendre représenter et défendre les étudiants en leur interdisant de s’exprimer, en leur interdisant la démocratie ? Si les étudiants votent contre le blocage c’est bien que les bloqueurs ne sont pas arrivés à les convaincre, c’est bien que le mouvement ne plait pas aux gens. Agir comme l’ont fait ces étudiants, sous couvert de syndicats plus apathiques les uns que les autres, c’est servir la droite.

 

Il est donc temps de changer, de changer les codes, les actes, la pensée militante du mouvement social en général. Il est temps de comprendre que le changement ne se fera pas sans un consentement populaire. Les révolutions de l’avant-garde dite éclairée sont finies. Cessons de nous croire supérieurs, de voir la « populace » comme inactive, inpensante ou je ne sais qu’elle aberration. C’est nous qui sommes déconnecté, c’est nous qui devons nous adaptés. Le Parti Socialiste, dans ces travaux internes pour la rénovation du parti, nous a fait part d’une analyse très sensé. « Il s’agit donc de faire que les socialistes renversent la perspective qui est restée jusqu’ici la leur : ne plus s’en tenir à une politique de l’offre (d’un projet, d’un ou d’une candidate, d’une campagne verticale) » (lettre n°4 du secrétariat national à la rénovation). Pour expliciter un peu plus mon propos, je citerai ensuite François Mitterrand qui en 1969 écrivait déjà dans son ouvrage : « Ma part de vérité » : « Le parti a pour vocation d’animer, d’éduquer, d’informer les masses, non de se substituer à elles »

 

 

Nous ne devons plus offrir un projet, mais le porter, le conformer aux attentes du public. Il ne s’agit pas de pérenniser la société actuelle, mais de s’imprégner de ces codes pour être plus proches des attentes, des besoins de chacun pour adapter notre discours, pour le rendre plus compréhensible, plus audibles par tous. C’est indispensable pour arriver aux pouvoirs, préparer la société au changement en rapidement, la sortir de son marasme actuelle.

 

Cependant, ce n’est pas en nous marginalisant, en légitimant les bêtises de certains, bien qu’ils puissent être de notre bord politique, que nous nous renforcerons, bien au contraire. Reprenant donc encore une fois les propos des représentants de notre Mouvement de jeunesse, il est temps de changer les codes du mouvement social, les codes de notre parti afin de se donner les moyens de changer ceux de la société. Si nous ne faisons rien, nous servirons la droite et desservirons le peuple.

19 avril 2009

Chambéry, la police nationale est trés rentable

Avant de voir la vidéo, nous tenons à clairement signifier que cette vidéo concerne la police nationale, sous les ordres de l'Etat. Il ne faut pas confondre les echelons de la police. La Commune de Chambéry ne gére que la police municipale. Le Ministére de l'interieur gére la police nationale et le ministere des armées, la gendarmerie.

 

 

 

14 avril 2009

Le « françafricain » Bolloré, ou l’antithèse de l’éthique (2)

Suite de l'article du 9 avril dernier

 

L’Afrique, plus que jamais est une île reliée au reste du monde par ces ports. Celui qui contrôle l’entrant et le sortant du continent, soit les ports, contrôle aussi une grande partie des terres intérieures. L’enjeu économique est donc beaucoup plus politique que ce qu’on pouvait croire. Bolloré détient sur plusieurs produits, plus de moitié du marché en Afrique de l’Ouest. Sur le continent entier, Le groupe Bolloré est le premier opérateur du continent.

 

Régulièrement, les anciens ou les proches du pouvoir dans les pays convoités, sont placé à la tête des filiales du groupe afin de s’attirer les marchés. Ainsi, la fille d’Omar Bongo au Gabon dirige la filiale de Bolloré sur place. C’est la grande tradition Françafricaine que Vincent Bolloré continu. Les amitiés autour de M. Sarkozy et de ses amis sont nombreuses et connu. On notera que nombre de ministre et députés de la majorité apportent régulièrement leurs soutiens au groupe Français. Les contreparties sont invisibles mais certainement très lucratives.

 

 

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L’Etat français est plongé lui aussi dans les magouilles Bolloresque. Lorsqu’il s’agit de déplacer des troupes, des diplomates ou des matières premières, on ne s’étonne plus de voir le trust de m’ami Vincent, s’emparer sans concurrence aucune du contrat. « Résiduel » insiste Bolloré, mais très stratégique. Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que le groupe sert aussi bien au déplacement de troupe africaine pour certains conflits qu’au déplacement des casques bleus pour dénouer ce même conflit. C’est aussi vers lui que nombre d’humanitaire se tourne, faute de concurrent ou alors faute d’un système permettant de connaitre toutes les offres. Pour ces prélats des écrits de Smith, Bolloré et les gouvernements Françafricains oublient volontairement le passage sur la libre information en ce qui concerne l’offre et la demande de service….

13 avril 2009

Un changement de code s’impose….

Comment arriver à rendre le Mouvement des Jeunes Socialistes plus aptes à apporter des solutions aux problèmes de chacun ? Pour cela, il faut puiser les idées là ou elles sont, c'est-à-dire, là ou les problèmes se posent. C’est donc a nous de changer pour que les gens puissent s’engager avec nous dans un processus de reforme radical de la société.

 

Comment aujourd’hui se dire prés des gens lorsque nous chantons en fin de réunion, la jeune garde ou l’internationale, chants partisans et d’un autre temps, le poing levé, espérant l’approbation de tous et le soulèvement des masses… ? Comment se dire proche des gens lorsque nous discourons entre nous en utilisant de longues et belles phrases hyperboliques que presque personnes n’arrivent à suivre ?

 

Il est temps pour nous de changer, de tourner la page, d’aller de l’avant, de faire tomber les codes. Trouvons les moyens de nous faire comprendre de tous en se mettant en phase avec eux. Finissons en de nos manières d’hier, choisissons le dialogue, choisissons l’échange, choisissons d’apprendre des autres. Ainsi nous avancerons dans le bon sens, dans le sens de l’intérêt commun, ce même intérêt qui seul doit être le but du politique.

 

 

09 avril 2009

Le « françafricain » Bolloré, ou l’antithèse de l’éthique (1)

 

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Alors que son groupe est aujourd’hui l’un des 500 plus gros conglomérats mondiaux, Bolloré continue a clamer l’ « éthique » de son entreprise. En effet, le groupe qu’il dirige est l’emblème de l’éthique, ou plutôt de son contraire. Ami de longue date avec N.Sarkozy dont il paie les vacances, cet Homme d’affaire vivant en grande partie de contrat d’Etat, profite du démantèlement des quelques services publics africains pour prendre possession des ports en cours de privatisation ou des gisements de matières premières. Adepte de quelques dictateurs africains comme Charles Taylor au Liberia, connu pour l’emploi d’enfants soldats, ou encore Paul Biya au Cameroun, Vincent Bolloré se défend via ses relations et ses médias, de tout action ne respectant pas un minimum d’éthique.

 

Ethique : « Qui a rapport à la morale; Ensemble de principes de bonne conduite; Théorie ou système de valeurs morales ».


La vague impression d’un coup monté plane. Tout d’abord. Les « amis » de Vincent, collègue financiers au FMI et à la Banque Mondiale (BM), voyant l’Afrique s’endetter, décidèrent d’un plan de redressement de ses pays. Au lieu de penser développement, on commença la privatisation de l’ensemble des services publics, a compté que les pays en soi dotés d’un minimum. On s’attaque aux banques, puis aux services de santés et d’éducation, ce qui crée un retour de l’analphabétisme dans certaines régions, donc un recul et ce qui crée aussi les conditions de retour et de recrudescence de certaines maladies dans les populations n’étant plus vacciné. On notera que ce phénomène causa par exemple hors Afrique, prés de 50 000 décès au Brésil, d’enfant non vacciné contre la rougeole suite à l’abandon du programme par le FMI et la BM.

 

S’en suit une rué des pays occidentaux, la France en tête sur les infrastructures et sur les terres privatisables. Bolloré acquièrent des compagnies de transport ferroviaire au Cameroun, en Cote D’Ivoire et au Burkina Faso du dictateur Compaoré, assassin de l’illustre Sankara, le Che Africain. C’est ensuite le tour des ports commerciaux d’être privatisé, ce qui permet à Bolloré d’augmenter son capital « éthique » en Afrique, en soudoyant comme il se doit les autorités locales. Douala au Cameroun, Abidjan, Cotonou au Bénin, Tema au Ghana, Pointe Noire au Congo… rétrocédèrent leur port à Bolloré. Voilà des cibles importantes de Vincent, qui ne remarqua certainement pas au passage, les charniers d’opposant qui bordent la route de ces pays aux dirigeants empreints de la même « éthique » que lui. Pour poussé un peu plus loin le vice, on ne remarquera pas quant à nous, que ces pays sont les bastions de la France-Afrique….

 

Lorsque Bolloré s’attaque au port de Dakar en 2007, c’est l’ensemble de son réseau qui se met en route. Madelin et Léotard, UMP et UDF, appuyèrent le dossier. Des politiques en économies ? Rien de nouveau pour Bolloré lui qui mélange continuellement les deux. Nicolas toucha deux mots à la présidence Sénégalaise et Lagardère torpilla les adversaires. A la guerre, comme à la guerre, MAIS, avec de l’ « éthique » ! Il ira jusqu’à parler d’Abdulaye Wade, Président sénégalais, d’un « Grand d’Afrique » à la une de Direct Soir, l’un des journaux gratuits dont Bolloré et proprio. Il n’empêche que cette fois si, ce sont les Emirats qui ont gagné le port de Dakar. « Une jolie façon d’enterrer les polémiques qui entourent l’attribution des concessions portuaires dont il a lui-même bénéficié, comme à Douala […], Abidjan »… souligne Thomas Deltombe dans le Monde Diplo de ce mois ci.

 

 

To be continued...

07 avril 2009

Logement social

 

 

Aujourd’hui, loyers et traites représentent 25% des revenus des ménages contre 12.5% il y à 30 ans. Ainsi, la crise du logement définissable par l’exigüité des logements, leurs prix, leurs insalubrités… toucherait dix millions de Français en 2008 soit une augmentation de prés de 10% sur un an. Bourdieu soulignait il y quelques années que l’Etat contribue de manière importante voire décisive à l’aggravation de la situation. En effet, c’est ce dernier qui exerce autorité sur le marché du sol et sur les aides au logement. Avec une pénurie d’un million de logement selon les spécialistes, la crise est loin d’être réglée.

 

Comment dans un système ou le financement public décline, relancer le « gout de la pierre » ? Dans les années 50, suites à l’échec de la relance de la construction de logement par le privé, l’Etat décide d’accorder des crédits à la construction en passant directement par la Banque de France et des bons du Trésor. La relance marche bien. Le fait est là, l’argent prêté par le public est moins cher et prêté sur une durée plus longue. Le parc immobilier explose, il double entre 1953 et 1975. 80% de ces constructions ont bénéficiées de l’aide publique.

 

Cependant, Monsieur le nouveau président de la République, Valéry Giscard D’Estaing, que l’on nommera VGE, décide de rétrocéder le logement au privé en stoppant presque unilatéralement le financement de la pierre par le public. Bien évidement, cela se fera progressivement, mais le pic atteint en 73 avec 556 000 logements construits ne fera que décroitre depuis lors. Augmentation du chômage, chute de la construction, le marché fait son jeu, le logement voit son prix exploser. Même les organismes HLM sont obligés d’augmenter sensiblement leurs loyers. Les propriétaires se voient octroyer le droit d’aligner les loyers sur les plus hauts à chaque renouvellement de bail. L’APL ne fait en définitive que financer l’augmentation des loyers et revient donc rapidement dans les poches des propriétaires.

 

« Il y a déjà 36 % de HLM à Chambéry. La ville concentre 70 % du logement social de l'agglomération. Et le maire veut en construire encore ! Le logement doit être mixte » déclare Xavier Dullin, opposant UMP dans Le Point.

Pour plus de mixité et une plus grande égalité, construisons des logements sociaux et exigeons que les villes UMP de l’agglomération chambérienne et de France, respectent la loi des 20% de logements sociaux.

M. Dullin, veillez donc a ce que vos collègues respectent déjà la loi et réfléchissez avant de blâmer ceux qui travail à améliorer les conditions de vie de chacun.

De plus, ajoutons que votre groupe politique à voter de manière positive le Plan Local de l’Habitat qui prévoit la construction de nouveau logement sociaux.

 

Je vous renvoie à l'article du Point

06 avril 2009

G 20

 

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Suite à ce sommet, plusieurs conclusions sont permises. L’on peut très bien ne pas bouder les avancées, maigres soient elles, acquises quant à l’aide aux pays pauvres et à la dénonciation des paradis fiscaux. Mais cependant, ne nous trompons pas, nombre de reformes restent a pourvoir.

 

Que faire du système financier et bancaire mondial ? Comment lutter contre la spéculation financière ? Comment relocaliser l’appareil productif en se basant sur le Développement Durable ?

 

Ne nous voilons pas la face. Ce sommet de riche par les riches ne s’est pas tenu que pour résoudre des problèmes de comptabilité entre « amis » riches. Aider le reste du monde pour l’amadouer, lutter contre l’évasion fiscal pour renflouer les banques nationales… voilà qui vu ainsi, parait beaucoup moins clairvoyant.

 

Il ne faut pas oublier notre réel combat pour un nouveau système. Nationalisons les banques ! Interdisons la spéculation sur les matières premières vivrières et énergétiques ! Sanctionnons réellement les paradis fiscaux ! En d’autre terme, passons à l’acte.

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