27 mai 2009
Comment nourir la planéte ?

Surement pas en laissant faire les grandes multinationales comme Monsanto qui promeuvent l’agrobusiness et donc les capitaux du Nord et souvent les OGM pour soit disant résoudre le problème de la fin. C’est ici du colonialisme pur, un retour à l’esclavage du Sud par le Nord.
La solution n’est pas non plus le développement des cultures d’exportations afin de vendre des matières premières agricoles pour acheter ensuite des denrées sur subventionnées du Nord et des périphéries comme le Brésil ou l’Argentine. D’ailleurs, le déficit alimentaire des Pays en Voie de Développement atteint en 2004 les 29mds de dollars.
La FAO, Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture des Nations Unies, n’a rien trouvé de mieux quant a elle de minimiser au maximum les causes de la recrudescence la faim depuis 2 ans. A savoir, la diminution de l’agriculture vivrière au Sud et le remplacement par des agro carburants.
Ensuite, il y a la ruée sur les denrées alimentaires. Les capitaux spéculatifs fuyant le pétrole et l’immobilier se sont refugiés sur les matières premières agricoles et les denrées, faisant bondir les prix. Les morts qui en suivirent n’ébranlèrent en aucun point les grands capitaux. A quand un Tribunal Pénal International pour les spéculations meurtrières ?

Les PVD sont dépendants du Nord, c’est cela la domination. Le Nord réussi a rendre dépendant les autres de lui. Je vous renvoi ici au rapport de dominance établi par Weber. Et cela, le Nord l’impose en mentant a ces concitoyens. Les libéraux en place mettent des barrières douanières sur les produits agricoles et détruisent celles du Sud via le FMI et la Banque Mondiale. « Besoin d’argent ? Baisse tes taxes et on en reparle. » Voilà la politique libérale du Nord. Un camouflé.
La solution pour faire disparaitre la faim passe dans un premier temps par l’interdiction de spéculer sur des denrées agricoles. Il faut ôter l’agriculture des dossiers de négociation de l’OMC. Il faut aussi stopper les agro carburants qui ne résoudront ni la faim, ni le réchauffement climatique. Et enfin, il faut que les pays du Sud mettent en place de vraies barrières douanières pour promouvoir l’autoconsommation agricole et ainsi développer les cultures vivriéres. Il ne restera plus qu’à nous, a diminuer notre consommation de produits animaux pour parvenir a un modèle de consommation alimentaire apte a préparer la venu d’encore 3 milliards de personnes d’ici 2050.
11:58 Ecrit par MJS Savoie dans Affaires internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
26 mai 2009
Le président de l'Union Sociale pour l'Hbitat parle de l'Europe
Thierry repentin, senateur socialiste de Savoie parle de l'Europe qu'il souhaite, une Euorpe différente de celle de Barroso.
Elections européennes : un éclairage de Thierry Repentin
envoyé par threpentin. - L'info video en direct.
15:18 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
23 mai 2009
Les services publics, ça na pas de prix
Specialement dédicacé pour le tract créé par la Savoie il y a quelques mois. L'idée vient de nous. :)
Des services publics pour tous, ça n'a pas de prix
envoyé par jeunes-socialistes. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
19:50 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
22 mai 2009
Migrations
Les migrations sont l’un des principaux facteurs de notre siécle.. Alors qu’elles ne s’étendaient qu’a quelques pays il y a un siècle, la situation s’est largement globalisée, touchant tour a tour l’ensemble des territoires de la planète. Ces migrations remettent aussi bien en cause la capacité de l’Etat à gérer ses frontières mais aussi ses capacité à définir le vivre ensemble qui était la base de sa création.
Ces migrations mettent au passage en relief les déséquilibres mondiaux entre une Europe et un Japon fort riche mais vieillissant et un Sud toujours plus pauvre et explosant démographiquement parlant. Ensuite, la télévision, les médias en générales et les transferts de fonds entre le Nord et le Sud via les familles, finissent de rendre les habitants du Sud envieux du confort du Nord.

Cette activité migratoire a donné lieu a une nouvelle conception de la frontière. Celle-ci devient pour les passeurs, les marchands de voyages clandestins, une ressource facilement exploitable, monnayant aux migrants leurs services a prix d’or.
On ne le redira jamais assez, mais les grandes causes des migrations sont la pauvreté, la guerre (les grands lacs, l’Irak, la Palestine, les Kurdes….), la chute du mur qui a fait migrer un grand nombre d’habitants de l’Est…. Mais il y a aussi le tourisme, la plus grande migration annuelle. 900 millions de touristes en 2007, dont les ¾ pour l’occident, un chiffre bien supérieur a ceux des réfugiés de toutes sortes.

Tous reconnaissent les bienfaits des migrations, que ce soit économiques, touristiques… mais un autre problème apparait. Alors que le libéralisme prône la libre circulation des Hommes, les dirigeants des pays d’accueil refusent souvent l’entrer dans le cercle nationale de ces migrants. On met en place des politiques protectionnistes, fermant aux Hommes les frontières mais laissant passer les capitaux et marchandises, réprimant les clandestins mais autorisant les délocalisations massives. Il se met en place, une grande ambigüité. En somme, l’on protège sur un lit de morts une identité fondée sur le respect des droits de l’Homme. Voilà une bien belle hypocrisie !
09:59 Ecrit par MJS Savoie dans Affaires internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
20 mai 2009
Discours de Vincent Peillon du 19 mai
17:09 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
15 mai 2009
Les crises successives du capitalisme financier
Les crises du système capitaliste sont nombreuses de tout temps. Les exemples remontent à plusieurs siècles, comme les crashs successifs de 1815 et 1818 lors des crises spéculatives qui ont engendrées, déjà à l’époque une grande panique provoquant la diminution du crédit. On pensera aussi à la faillite des grandes banques de crédit en 1857 ou au Krak de l’Union générale, engendrant les crises boursières de Paris et Lyon en 1882-84.

Mais, ces différentes crises ne furent pas si spectaculaires pour le reste de la population. Car au final, elles ne touchaient que la famille financière, sans trop déborder. Il est vrai que le système capitaliste d’avant la Grande Guerre ne repose que sur de petites productions, de petits exploitants agricoles ou des artisans.
1929 change la donne. C’est le passage des indépendants au grand salariat. Les usines fleurissent après la guerre, la production s’accroit étonnamment vite. La crise touche tout le secteur financier, mais aussi ouvrier, marchand et au final, se propage a toute la société.

Après 45, on commence à mettre en place la fameuse régulation dite fordiste. Chaque récession, ou diminution de l’activité, est compensée par un maintien temporaire de la demande par l’Etat. Le rattrapage économique suite à la pause de 14-45 aux USA et celle de la destruction de l’Europe occidentale, engendre des taux de profits impressionnants mais qui tendent globalement à diminuer dans les années 1960.
L’objectif affiché fut alors le démantèlement du fordisme pour mettre en concurrence les salaires. C’est le début de la seconde mondialisation, celle de la finance, celle des échanges de capitaux non plus entre Etats mais entre actionnaires.
Le capitalisme, entre non régulation, soit l’effondrement, et régulation trop forte, soit l’étouffement, subit alors la réforme non pas libérale mais conservatrice, celle de la non augmentation des salaires s’opposant ainsi à la relance par la demande. Ainsi, on prône l’endettement des ménages, comme l’a fait les Etats Unis, ce qui s’avère désastreux.

La récente dérégulation de la finance entraine la formation de bulle spéculative, Internet sous Clinton puis l’immobilier sous Bush, deux bulles se propageant a travers l’occident et créant a ce jour, la plus grande crise capitaliste.
L’éclatement de la bulle immobilière et incommensurablement plus importante que l’Internet, car elle attaque un secteur qui a supporter l’économie mondiale pendant longtemps, c’est la grande crise du bâtiment. Cette crise est doublée par celle des banques, entretenant la première car limitant le prêt. Cette crise pourra encore durer longtemps et placer le monde en récession forte et longue.
10:37 Ecrit par MJS Savoie dans Politique économique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
13 mai 2009
Proposition sur le droit des citoyens
Proposition n°26 du programme du Parti Socialiste Européen pour le 7 juin
"Nous nous engageons à contrôler que toute législation européenne
respecte pleinement les droits des citoyens consacrés par la
Convention Européenne des Droits de l’Homme et par la Charte
Européenne des Droits Fondamentaux. Nous renforcerons la législation
anti-discrimination afi n de rendre effective l’égalité de traitement
quelles que soient les différences de sexe, d’origine ethnique, de
handicap, d’âge, d’orientation sexuelle et de religion ou croyance."
09:44 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
08 mai 2009
Proposition concernant les stages et stagiaires en Europe
Proposition n°22 du programme du Parti Socialiste Européen pour le 7 juin
"Nous proposons d’établir une Charte européenne des stages,
reconnaissant les droits sociaux des jeunes commençant leur
expérience professionnelle et assurant qu’ils débutent leur vie au
travail dans des conditions satisfaisantes."
10:10 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
06 mai 2009
Benjamin Franklin, philosophe de l'avarice et du desespoir.
Benjamin Franklin, le co-écrivain de la constitution américaine à écrit la fameuse formule « le temps c’est de l’argent ». Voilà la base du capitalisme de nos jours comme celui d’antan. Benjamin Franklin développe une philosophie de l’avarice: chaque sous économisé en apportera d’autres.
« Rappelle-toi que le temps, c’est de l’argent ; celui qui pourrait en un jour gagner dix shillings et qui, pendant la moitié du jour se promène ou paresse dans sa chambre, quand il n’aurait dépensé que six pences pour son plaisir, doit compter qu’en outre il a dépensé ou plutôt jeté cinq shillings à l’eau. Rappelle-toi que la puissance génitale et la fécondité appartiennent à l’argent, et les rejetons peuvent engendrer à leur tour et ainsi de suite. L’argent engendre l’argent, et les rejetons peuvent engendrer à leur tour et ainsi de suite. Cinq shillings se changent en six puis en sept shillings trois pence et ainsi de suite jusqu’à devenir une livre sterling… L’argent produit d’autant plus qu’il y en a davantage, de telle sorte que le profit croît de plus en plus vite. Celui qui tue une truie anéantit sa descendance jusqu’à un millier. Celui qui tue une pièce de cinq shillings assassine tout ce qu’elle aurait pu produire : dix colonnes entières de livres sterlings. »
Selon Franklin, la frugalité - ce qui est simple -, l’application au travail, la ponctualité et l’honnêteté sont les vertus qui assurent le bonheur car assurant le crédit, au sens pur du terme. Cependant, dans sa biographie, Benjamin Franklin montre que les apparences peuvent suffire pour que ces vertus soient. Je vous renvoi à sa biographie. Chose incroyable, il disait de lui-même que le mensonge marchait, qu’il pouvait être la base des affaires. Il aurait été surpris de voir que le mensonge est aujourd’hui en effet la base du capitalisme financier. Mensonge lorsque l’on licencie pendant la crise et que l’on fait des milliards de bénéfice. Mensonge lorsque l’on parle d’être président du pouvoir d’achat de tous les français alors qu’on ne l’est que de ses proches…. Enfin, les exemples ne manquent pas. On pourrait même croire que la grippe porcine permet de liquider des opposants ou des agriculteurs tout en écoulant des stocks de vaccins français dont on ne sait que faire….
L’esprit du capitalisme est ainsi vu par Franklin comme un esprit purement hypocrite bien que ce dernier parait voué au bien être de tous.
Autre caractéristique de la philosophie de Franklin, son œuvre est dépourvue de tout hédonisme comme d’eudémonisme, ce qui une fois traduit, signifie qu’il n’y a aucun passage prônant le plaisir ou l’évitement du déplaisir soit l’hédonisme, et encore moins de passage signifiant que le but de la vie serait le bonheur, soit l’eudémonisme….
« Le gain est devenu la fin que l’Homme se propose » Max Weber en parlant de la philosophie de Benjamin Franklin dans « l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme ».
08:31 Ecrit par MJS Savoie dans Socialisme & théorie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
05 mai 2009
Proposition concernant la fuite des cerveaux
Proposition n°17 du programme du Parti Socialiste Européen pour le 7 juin prochain:
"Nous devons traiter les problèmes de « fuite des cerveaux »
associés aux mouvements de migration de professionnels de
haut niveau et de travailleurs qualifi és tant au sein de l’espace
européen qu’en provenance de pays tiers."
08:00 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook

