23 mai 2009
Les services publics, ça na pas de prix
Specialement dédicacé pour le tract créé par la Savoie il y a quelques mois. L'idée vient de nous. :)
Des services publics pour tous, ça n'a pas de prix
envoyé par jeunes-socialistes. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
19:50 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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22 mai 2009
Migrations
Les migrations sont l’un des principaux facteurs de notre siécle.. Alors qu’elles ne s’étendaient qu’a quelques pays il y a un siècle, la situation s’est largement globalisée, touchant tour a tour l’ensemble des territoires de la planète. Ces migrations remettent aussi bien en cause la capacité de l’Etat à gérer ses frontières mais aussi ses capacité à définir le vivre ensemble qui était la base de sa création.
Ces migrations mettent au passage en relief les déséquilibres mondiaux entre une Europe et un Japon fort riche mais vieillissant et un Sud toujours plus pauvre et explosant démographiquement parlant. Ensuite, la télévision, les médias en générales et les transferts de fonds entre le Nord et le Sud via les familles, finissent de rendre les habitants du Sud envieux du confort du Nord.

Cette activité migratoire a donné lieu a une nouvelle conception de la frontière. Celle-ci devient pour les passeurs, les marchands de voyages clandestins, une ressource facilement exploitable, monnayant aux migrants leurs services a prix d’or.
On ne le redira jamais assez, mais les grandes causes des migrations sont la pauvreté, la guerre (les grands lacs, l’Irak, la Palestine, les Kurdes….), la chute du mur qui a fait migrer un grand nombre d’habitants de l’Est…. Mais il y a aussi le tourisme, la plus grande migration annuelle. 900 millions de touristes en 2007, dont les ¾ pour l’occident, un chiffre bien supérieur a ceux des réfugiés de toutes sortes.

Tous reconnaissent les bienfaits des migrations, que ce soit économiques, touristiques… mais un autre problème apparait. Alors que le libéralisme prône la libre circulation des Hommes, les dirigeants des pays d’accueil refusent souvent l’entrer dans le cercle nationale de ces migrants. On met en place des politiques protectionnistes, fermant aux Hommes les frontières mais laissant passer les capitaux et marchandises, réprimant les clandestins mais autorisant les délocalisations massives. Il se met en place, une grande ambigüité. En somme, l’on protège sur un lit de morts une identité fondée sur le respect des droits de l’Homme. Voilà une bien belle hypocrisie !
09:59 Ecrit par MJS Savoie dans Affaires internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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20 mai 2009
Discours de Vincent Peillon du 19 mai
17:09 Ecrit par MJS Savoie dans Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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15 mai 2009
Les crises successives du capitalisme financier
Les crises du système capitaliste sont nombreuses de tout temps. Les exemples remontent à plusieurs siècles, comme les crashs successifs de 1815 et 1818 lors des crises spéculatives qui ont engendrées, déjà à l’époque une grande panique provoquant la diminution du crédit. On pensera aussi à la faillite des grandes banques de crédit en 1857 ou au Krak de l’Union générale, engendrant les crises boursières de Paris et Lyon en 1882-84.

Mais, ces différentes crises ne furent pas si spectaculaires pour le reste de la population. Car au final, elles ne touchaient que la famille financière, sans trop déborder. Il est vrai que le système capitaliste d’avant la Grande Guerre ne repose que sur de petites productions, de petits exploitants agricoles ou des artisans.
1929 change la donne. C’est le passage des indépendants au grand salariat. Les usines fleurissent après la guerre, la production s’accroit étonnamment vite. La crise touche tout le secteur financier, mais aussi ouvrier, marchand et au final, se propage a toute la société.

Après 45, on commence à mettre en place la fameuse régulation dite fordiste. Chaque récession, ou diminution de l’activité, est compensée par un maintien temporaire de la demande par l’Etat. Le rattrapage économique suite à la pause de 14-45 aux USA et celle de la destruction de l’Europe occidentale, engendre des taux de profits impressionnants mais qui tendent globalement à diminuer dans les années 1960.
L’objectif affiché fut alors le démantèlement du fordisme pour mettre en concurrence les salaires. C’est le début de la seconde mondialisation, celle de la finance, celle des échanges de capitaux non plus entre Etats mais entre actionnaires.
Le capitalisme, entre non régulation, soit l’effondrement, et régulation trop forte, soit l’étouffement, subit alors la réforme non pas libérale mais conservatrice, celle de la non augmentation des salaires s’opposant ainsi à la relance par la demande. Ainsi, on prône l’endettement des ménages, comme l’a fait les Etats Unis, ce qui s’avère désastreux.

La récente dérégulation de la finance entraine la formation de bulle spéculative, Internet sous Clinton puis l’immobilier sous Bush, deux bulles se propageant a travers l’occident et créant a ce jour, la plus grande crise capitaliste.
L’éclatement de la bulle immobilière et incommensurablement plus importante que l’Internet, car elle attaque un secteur qui a supporter l’économie mondiale pendant longtemps, c’est la grande crise du bâtiment. Cette crise est doublée par celle des banques, entretenant la première car limitant le prêt. Cette crise pourra encore durer longtemps et placer le monde en récession forte et longue.
10:37 Ecrit par MJS Savoie dans Politique économique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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