03 août 2009
Sauvez le monde
« Il était une fois, dans les Terres Immergées
Une île et un clergé en pleine mer Egée
Cette île était parabole de l'Homme
Le climat était chaud et la mer était bonne
Pas d'stress, toutes les richesses étaient distribuées
Pas d'chef, chacune des tâches était attribuée
Mais l'homme moderne est arrivé
Avec une caste, une armée, un clergé
La bataille fut rude et les eaux agitées
Et malgré les efforts l'île a capitulé
Depuis, quand le soleil est sombre
Nombre d'entre nous résistent ou bien succombent
J'ai lutté contre vents et marées
Résisté aux sirènes qui voulaient me noyer
Naufragé isolé seul et face au monde
Malgré tout ces efforts, je ne pourrai pas sauver le monde
Sauvez le monde !
Il était une fois, un monde merveilleux
Une planète bleue façonnée par les cieux
Un monde où l'on vénérait l'astre solaire
Pour ses bienfaits de Katmandou au cercles polaires
Mais beaucoup d'entre nous on été happés par l'ombre
Et à chaque lune claire augmente ce nombre
A chaque lune claire augmente les fléaux
Et l'huile de la roche se verse dans les eaux
L'homme semble être un loup pour l'homme
Et nous sommes comme pris dans un sauna de vapeurs chloroformes
Si j'écris ces mots c'est que je viens des pays secs
Et qu'depuis des siècles il n'y a pas eu de plan ORSEC
J'aurais aimé porter la lampe, la torche et le flambeau
Aimé changer le monde par le poids des mots
Apporter l'étincelle au plus grand nombre
Mais quoi qu'je fasse, je ne pourrai pas sauver le monde.
Sauvez le monde !
Imagine le monde, la modernité
Avec de la volonté on peut tout changer
Je suis à genoux sur le Lac Salé
Le front sur le sol en train de méditer
C'qui est à ma portée, c'est casser des portes
Et apporter de l'aide quand le fardeau est lourd à porter
Le faire sur portée musicale n'est pas assez
Il faudrait tout recommencer:
L'osmose serait de changer les choses
De voir en anamorphose jusqu'à la métamorphose
D'écouter le Choeur des Anges comme les voix d'outre-tombe
Parce que j'entends leur cri du coeur qui nous dit: "Sauvez le Monde !"
Sauvez le monde !
Dis MC, pourquoi on peut pas sauver le monde ?
Car la Terre vit dans l'ère de l'éther délétère
Car l'Homme est minéral et son coeur est fait de pierre
Parce qu'Abel, Caïn, Fabrice, Sophie et Lucien
S'allièrent avec l'ange qui exila le bien
Dis MC, pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
Parce que j'ai vu la nuit, estomper la clarté
Et le monde devint pénombre par fondu enchaînée
Quand il pleut je vois plein d'espoir devenir plat
Comme s'ils avaient pris le pli, fiat luxe elle n'est plus
Pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
Parce que j'suis pas Superman, et qu'ça va super mal
Et que Barbie et Ken sont devenus super mad
J'aimerais que tu fasses quelque chose
Je te le demande, promets-moi
Si tu le peux, s'il te plaît
Si vous le pouvez: sauvez le monde. »
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Demain c'est loin
« L'encre coule, le sang se répand
la feuille buvard
Absorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoire
Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois
Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive
Des mecs qui pour 20.000 de shit se déchirent
Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire
Rire, sourire, certains l'ont perdu je pense à Momo
Qui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revu
Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère
Mais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrière
Pousse pousser au milieu d'un champs de béton
Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds
La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements
On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend
A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack
Ouais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici ici
Ici, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' Tachini
Tomber les femmes à l'aise comme many
Sur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bien
Dieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la fin
La fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsains
Et on tient jusqu'à demain, après on verra bien
On marche dans l'ombre du malin du soir au matin
Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin
Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu
Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut
Une route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuir
Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir
Souvenir être si jeune, avoir plein le répertoire
Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou!
c'est le noir
Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirs
Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirs
Tirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer
Sur terre, on construit son paradis
Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon
La réalité tape trop dure, besoin d'évasion
Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris
Les murs, les esprits, les rats la nuit
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action
Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs
Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle
D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle
Les armes poussent comme la mauvaise herbe
L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines
Graines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunes
On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs
Au franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champs
Trop grand, impossible a arrêté
Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie
On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit
Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine
Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime
S'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaie
Le noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber
Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plus
Ca aidera, personne demandera d'où ils sont tombés
Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin
De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien
Vivre comme un chien ou un prince, y'a pas photo
On fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyaux
Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche
Ricoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochent
Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches,
les coups de pioche
Creuser un trou, c'est trop fastoche
Fastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise
Et porcelaine dans le pare-brise
Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins
Ca c'est toute la journée, lendemain, après lendemain
Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour
On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent
Demain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesure
On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur
Futur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochaines
Seront pires que nous, leur vie sera plus morose
Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper
Prévenir avant de se faire clouer
Clouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bière
On siffle les gazières qui n'ont pas de frère
Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches
On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche
Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde
Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes
Contre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre
Les obstinés refusent le combat suicidaire
Cidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvais
Côté de l'éternité d'un pas décidé
Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder
Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée
Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé
La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée
Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer
Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté
Menotté, pieds et poings liés par la fatalité
Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier
Le teurf l'arène on a grandi avec les jeux
Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut
Dans les constructions élevées
Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés
Frictions, excitation, patrouilles de civils
Trouille inutile, légendes et mythes débiles
Haschich au kilo, poètes armés de stylo
Réserves de créativité, hangars, silos
Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains
Oublier en tirant sur un gros joint
Princesses d'Afrique, fille mère, plastique
Plein de colle, raclo à la masse lunatique
Economie parallèle, équipe dure comme un roc
Petits Don qui contrôlent grave leurs spots
On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico
Horizons cimentés, pickpockets, toxicos
Personnes honnêtes ignorées, superflics, Zorros
Politiciens et journalistes en visite au zoo
Musulmans respectueux, pères de famille humbles
Baffles qui blastent la musique de la jungle
Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées
Nuée de gosses qui viennent gratter
Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument
Parties de foot improvisées sur le bitume
Golf, VR6, pneus qui crissent
Silence brisé par les sirènes de police
Polos Façonnable, survêtements minables
Mères aux traits de caractère admirables
Chichon bidon, histoires de prison
Stupides divisions, amas de tisons
Clichés d'Orient, cuisine au piment
Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment
Désert du midi, soleil écrasant
Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan
Pas de distractions, se créer un peu d'action
Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction
Rires ininterrompus, arrestations impromptues
Maires d'arrondissement corrompus
Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager
Autoradios en affaire, lot de chaînes arrachées
Bougre sans retour, psychopathe sans pitié
Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver
Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues
Nouvelles blagues, terribles techniques de drague
Individualités qui craquent parce que stressées
Personne ne bouge, personne ne sera blessé
Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool
Fourgon de la Brink's maté comme le pactole
C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage
Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage
Dealer du hashich, c'est sage si tu veux sortir la femme
Si tu plonges, la ferme, pas drame
Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus
Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vues
Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons
Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton
Te bas pour du laiton, est-ce que ça rapporte
Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte
Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles
C'est pas Manille ok, mais les cigarettes se torpillent
Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent
Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant
Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader
Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers
Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine
Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines
Les élus ressassent rénovation ça rassure
Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche
De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour
A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur
Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto
Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto
Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto
Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto, mec
Ici t'es jugé à la réputation forte
Manque-toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte
C'est le tarif minimum et gaffe
Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum
Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises
Béton figé fait office de froide banquise
Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues
Les artistes de mon cul, pompent les subventions dsu
Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus
Les décideurs financiers plein de merde dans la vue
En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent
Les pierres partent, les caisses volées dérapent
C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs
Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs
Le dos a un oeil car les eaux sont truffées d'éceuils
Receuille le blé, on joue aux dés dans un sombre cerceuil
C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo
Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo
La vie est dure, si on veut du rêve
Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef
Tu me diras "ça va, c'est pas trop"
Mais pour du tcherno, un hamidou quand on a rien, c'est chaud
Je sais de quoi je parle, moi, le bâtard
J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar
Le spot bout ce soir qui est le King
D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking
Mais qui peut comprendre la mène pleine
Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine
Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin
Je pense pas à demain, parce que demain c'est loin »
22:14 Ecrit par MJS Savoie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Qu'est ce qu'on attend
« REFRAIN: Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ? (x3)
Les année passent, pourtant tout est toujours à sa place
Plus de bitume donc encore moins d'espace
Vital et nécessaire à l'équilibre de l'homme
Non personne n'est séquestré, mais s'est tout comme
C'est comme de nous dire que la France avance alors qu'elle pense
Par la répression stopper net la délinquance
S'il vous plaît, un peu de bon sens
Les coups ne régleront pas l'état d'urgence
A coup sûr...
Ce qui m'amène à me demander
Combien de temps tout ceci va encore durer
Ca fait déjà des années que tout aurait dû péter
Dommage que l'unité n'ait été de notre côté
Mais vous savez que ça va finir mal, tout ça
La guerre des mondes vous l'avez voulue, la voilà
Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
Mais qu'est-ce qu'on attend pour ne plus suivre les règles du jeu ?
REFRAIN
Je n'ai fait que vivre bâillonné, en effet
Comme le veut la société, c'est un fait
Mais il est temps que cela cesse, fasse place à l'allégresse
Pour que notre jeunesse d'une main vengeresse
Brûle l'état policier en premier et
Envoie la république brûler au même bûcher,
Ouais !
Notre tour est venu, à nous de jeter les dés
Décider donc mentalement de s'équiper
Quoi t'es mirro, tu vois pas, tu fais semblant, tu ne m'entends pas
Je crois plutôt que tu ne t'accordes pas vraiment le choix
Beaucoup sont déjà dans ce cas Voilà pourquoi cela finira dans le désarroi
Désarroi déjà roi, le monde rural en est l'exemple
Désarroi déjà roi, vous subirez la même pente, l'agonie lente
C'est pourquoi j'en attente aux putains de politiques incompétentes
Ce qui a diminué la France
Donc l'heure n'est plus à l'indulgence
Mais aux faits, par le feu, ce qui à mes yeux semble être le mieux
Pour qu'on nous prenne un peu plus, un peu plus au sérieux
REFRAIN
Dorénavant la rue ne pardonne plus
Nous n'avons rien à perdre, car nous n'avons jamais rien eu ...
A votre place je ne dormirais pas tranquille
La bourgeoisie peut trembler, les cailleras sont dans la ville
Pas pour faire la fête, qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu
Allons à l'Elysée, brûler les vieux
Et les vieilles, faut bien qu'un jour ils paient
Le psychopathe qui sommeil en moi se réveille
Où sont nos repères ?
Qui sont nos modèles ?
De toute une jeunesse, vous avez brûlé les ailes
Brisé les rêves, tari la sève de l'espérance.
Oh ! quand j'y pense
Il est temps qu'on y pense, il est temps que la France
Daigne prendre conscience de toutes ces offenses
Fasse de ces hontes des leçons à bon compte
Mais quand bien même, la coupe est pleine
L'histoire l'enseigne, nos chances sont vaines
Alors arrêtons tout, plutôt que cela traîne
Ou ne draine même, encore plus de haine
Unissons-nous pour incinérer ce système
REFRAIN »
22:01 Ecrit par MJS Savoie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Fils de France
« 40% des 18-25 ans n'ont pas voté. (x2)
L'inimaginable se produit.
Vous imaginez si *biiip* il est président ce que ça va devenir la France, vous imaginez ?
La jeunesse comme nous ? Y a plus de France. Y a plus de France. Y a plus de France.
J'ai vu, les larmes aux yeux,
Les nouvelles ce matin.
20% pour l'horreur, 20% pour la peur.
Ivres d'inconscience, Tous fils de France.
Au pays des lumières, Amnésie suicidaire.
Non, non, non, nooooon, non, (x4)
Nous sommes, nous sommes, La nation des droits de l'homme,
Nous sommes, nous sommes, La nation de la tolérance,
Nous sommes, nous sommes, La nation des lumières,
Nous sommes, nous sommes, À l'heure de la résistance.
Pour les rêves qu'on a faits, Et pour ceux qu'on fera, Pour le poing qu'on a levé, Pour celui qu'on lèvera.
Pour un idéal, Pour une utopie, Allons marchons ensemble, Enfants de la patrie.
Fils de France. Ça pour baisser la tête, ah oui ça, j'aime bien les minutes de silence.
Fils de France. C'était à peine hier et déjà tu brandis le drapeau de l'ignorance.
Fils de France. Nous n'oublierons jamais que nous sommes et serons les fils de la résistance.
Fils de France. Au royaume des aveugles, tu sais bien ce qu'on dit, les borgnes sont les rois.
Y a ces ombres derrière nous, Y a ces idées vendues, Y a ces drapeaux qui flottent, Et des hymnes dessus.
Et puis y a toi mon frère, Oui toi qui n'y crois plus, Et puis y a nos prières, Et nos causes perdues.
Honte à notre pays, Honte à notre patrie, Honte à nous la jeunesse, Honte à la tyrannie,Honte à notre pays, Revoilà l'ennemi, Allons marchons ensemble, Enfants de la patrie.
Nous sommes, nous sommes, La nation des droits de l'homme,
Nous sommes, nous sommes, La nation de la tolérance,
Nous sommes, nous sommes, La nation des lumières,
Nous sommes, nous sommes, À l'heure de la résistance. »
22:00 Ecrit par MJS Savoie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Jeunes et cons
« Encore un jour se lève sur la planète France
Et je sors doucement de mes rêves, je rentre dans la danse
Comme toujours il est 8h du soir, j'ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard, je me suis rendu sourd encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien n'a de sens
Alors on va danser, faire semblant d'être heureux
Pour aller gentiment se coucher, mais demain rien n'ira mieux
[Refrain:]
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Contents d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons à devenir fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves, je connais trop la danse
Comme toujours il est 8h du soir, j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser dans cet état d'urgence
Alors elle va danser, faire semblant d'exister
Qui sait si l'on ferme les yeux, on vivra vieux
[Refrain:]
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves, je connais trop la danse
Comme toujours il est 8h du soir, j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour »
21:53 Ecrit par MJS Savoie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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