04 mai 2007
Débat radio
Martin Abry-Durand, Animateur Fédéral du MJS 73 à rencontré Guillaume Youth, Président départemental des Jeunes pop, lors d'un débat organisé par radio Alto ( radio associative émettant dans les bauges) dimanche dernier.
Pour écouter le débat, aller sur www.radioalto.info
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21 avril 2007
Fermeture des commentaires
Le code électoral impose que les sites internet d'organisation politique ne fournissent plus d'activités le vendredi minuit. C'est pourquoi nous sommes obligés de fermer tous les commentaires, mais à partir de lundi c'est bon!
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26 février 2007
Sark Wars
Quand on pense que LUCAS s'est inspiré du discours de Bush pour faire celui du Chancelier Palpatine.
http://www.dailymotion.com/video/xk6cm_sark-wars-episode-2007-sarkozy
21:51 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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20 février 2007
Nicolas Sarkozy : le "tout" sécuritaire
Trois ans après avoir déclaré une guerre de propagande à la délinquance, la montée des violences montre l’échec de Nicolas Sarkozy en matière de prévention et de sécurisation de la société :
• Violences physiques sans mobile crapuleux (+ 7,80%) • Braquages, vols avec violences (+5,33%) • Menaces (+4,6%). • Augmentation de la violence dans les écoles et les prisons... • Suppression de la police de proximité et des aides aux associations, militarisation de la société, le ministre a toujours privilégié la répression au détriment de la prévention.
L’augmentation des violences, les émeutes des derniers mois sont le premier indicateur d’un malaise social qui ne cesse de grandir. Mais Nicolas Sarkozy ne semble pas avoir retenu de leçon. Car il ne cherche pas à réduire la délinquance, ma is à jouer sur la peur des électeurs.
Nicolas Sarkozy répond à l’augmentation des violences par toute une batterie de mesures législatives qui remettent en cause nos droits collectifs et individuels :
? Sanctionner les familles des délinquants en les privant des allocations familiales (projet de loi sur la prévention de la délinquance). Cette idée va dans le sens d’autres mesures annoncées par Nicolas Sarkozy : caméras de vidéosurveillance, instauration de « stages d’apprentissage de parentabilité », de dépistage précoce des enfants de moins de 3 ans, délinquants potentiels... L’Etat a-t-il le droit de s’introduire dans les foyers et la vie privée des familles ?
? Mettre en place des policiers dans les écoles : le sécuritaire doit-il pénétrer jusque dans nos écoles ?
? Créer une réserve citoyenne de la police nationale pour « lutter contres les bandes ». Cette organisation pourrait évoluer vers une forme de milice de quartiers, milice citoyenne, ou vers un système de patrouille de « voisins » autour de leur maison, comme en Angleterre.
? Refondre la loi « anti-casseur » de 1970 : il suffira d’avoir participé à une manifestation avec casse ou pillage pour être arrêté, même si l’on n’a pas soi-même participé au délit. Cette proposition remet en cause l’idée que la responsabilité collective n’existe pas dans le droit pénal.
22:00 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Nicolas Sarkozy et les sectes
Les athées sont « sans espérances » pour Nicolas Sarkozy. C’est sûrement pour cela qu’il décida de recevoir en août 2004, dans les murs d’un ministère de la République (à Bercy), un bon apôtre de l’Eglise de Scientologie, l’acteur américain Tom Cruise.
Dans l’entourage du ministre, on jura que la discussion entre Sarkozy et son prestigieux convive n’avait porté que sur « le cinéma et les relations franco-américaines » (sujets mondains s’il en est, mais somme toute assez éloignés des prérogatives du ministre de l’Economie et des Finances). Pourtant, Tom Cruise déclara donc sans ambages devant la presse peu après : « Nous avons parlé de tout, de scientologie, de cinéma, de vie familiale ». Et la porte-parole en France de la Scientologie de surenchérir, en reconnaissant que ce fut « un bon coup de pub ».
Cette rencontre très show-biz prêterait à sourire, s’il n’y avait pas derrière tout cela la question sensible du pouvoir grandissant des sectes dans notre société. Mais sur ce point, Sarkozy tient des propos plus que douteux. Dans son livre d’entretiens La République, les religions, l’espérance (Paris, Editions du Cerf, 2004), il appelle à ne pas faire d’amalgame entre « les sectes dangereuses et les nouveaux mouvements spirituels ». Prudence coupable quand on sait que la Scientologie use de tous les moyens d’influence, et notamment de ses stars hollywoodiennes, pour accréditer son image de « nouveau mouvement spirituel ».
Pourtant, de rapports parlementaires en commissions d’enquête, l’Eglise de Scientologie a été régulièrement décrite comme un mouvement sectaire fondé sur l’endoctrinement et l’extorsion de fonds de ses disciples. De quoi inquiéter, d’autant plus qu’une enquête de l’émission 90 minutes de Canal Plus a démontré qu’à l’arrivée de Sarkozy au ministère de l’Intérieur, les enquêtes à l’encontre de la Scientologie furent pour le moins ralenties.
22:00 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Quand Nicolas Sarkozy plaidait pour la préférence nationale
“Cela me choque d’autant moins que l’on discute tranquillement de la préférence nationale, qu’elle existe dans la fonction publique” (Le Monde, 16 juin 1998)
En 1998, Édouard Balladur, invité du Grand Jury RTL-Le Monde, prend position pour la mise en place d’une commission chargée d’étudier le concept de “préférence nationale” et incluant dans sa composition des responsables du Front National.
Expliquant que sa proposition ne devait être perçue que comme une méthode visant à “éclairer l’opinion publique” sur le sujet, l’ancien Premier Ministre se fera plus explicite dans son livre intitulé Douze lettres aux Français trop tranquilles : “il me semble qu’il serait légitime de distinguer, parmi ces dernières [les prestations sociales], celles correspondant à des cotisations payées, selon le système de l’assurance, de celles correspondant à la mise en oeuvre par l’État ou les collectivités locales d’une solidarité nationale. Aux premières, tous ceux qui travaillent et paient des cotisations doivent avoir droit ; les secondes, en revanche, pourraient, dans certains cas et sous certaines conditions, être réservées aux nationaux”.
Proche d’Édouard Balladur à cette époque, Nicolas Sarkozy n’hésite alors pas à déclarer.alors que le sujet fait polémique : “les mots de préférence nationale n’ont aucune raison d’être présentés comme des tabous”.
Il est même cosignataire d’une éphémère proposition de loi visant à instaurer le principe de préférence nationale dans les politiques des collectivités locales (proposition de loi de Jean-Louis Masson, RPR, du 11 avril 1990) dont l’article 2 dispose que “les collectivités territoriales définissent librement les conditions d’attribution des prestations visées à l’article premier : ces conditions peuvent être notamment relatives à la durée de résidence des bénéficiaires éventuels sur le territoire de la collectivité intéressée, au montant de leurs ressources ou à leur nationalité”.
C’est exactement ce que Bruno Mégret avait institué à Vitrolles en 1998 en créant une une allocation de naissance de 5 000 francs (762,25 €) versée aux seules familles dont l’un des parents au moins est français ou ressortissant de l’Union européenne.
Le tribunal de Marseille avait alors annulé cette disposition municipale considérant que cette rupture d’égalité n’était pas justifiée.
21:30 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15 février 2007
Karcher, Racaille, Charter?
Voici l'une des affiches de la nouvelle campagne du MJS 73. Il s'agit, à l'origine, d'une affiche de la campagne national menée il ya quelques mois contre le projet de loi de N.Sarkozy sur la délinquance et modifiée par nos soins. Merci à Daniel pour le coup de main.
Voici la version téléchargeable pour ceux qui veulent exploiter cette affiche:
Sarkozy.2.jpg
18:45 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
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08 février 2007
Pour le SMIC à 1500 euro.
Le Smic à 1500 euro brut est, et doit rester, une mesure phare du Candidat Socialiste aux élections présidentielles. Elle est en effet nécessaire, et ce pour deux raisons:
D'abord parce qu' elle répond à un besoin de Justice Sociale. En effet, avec la flexibilisation de l'emploi et un smic qui ne constitue plus un minimum mais un revenu standard dont les classes populaires et moyennes(inférieures) sont les principales victimes, celui-ci doit impérativement être augmenté.
En second lieu, cette réévaluation s'avère un impondérable économique.
Cet argument,pourtant évident, n'étant pas assez mis en avant, c'est lui que nous allons développer ici.
C'est la santé de l'économie française qui est aujourd'hui en jeu. En effet, la croissance économique d'un pays peut schématiquement se décomposer pour 50% en dépenses de consommation, 30-40% en investissement des entreprises, et enfin 15% (environ) en dépenses de la puissance publique. On ne peut que constater la place prépondérante occupée par les dépenses de consommation.
Quel est donc le moyen de finançement viable qui permet d'alimenter la consommation? Les salaires. Or, les salaires ayant stagnés voir baissés depuis près de 20 ans ( sous l'effet de la pression du chômage, à laquelle il faut ajouter des méthodes de calcul de l'inflation dépassées) la consommation , donc ,plus largement,l'économie,sont fragilisées. Dès lors, comment préserver la consommation? La seule solution,dans un tel contexte, est le recours à l'endettement privé dit de "consommation", l'épargne des ménages ne pouvant être qu'un palliatif limité dans le temps (encore faut il que tous les ménages y aient accès). C'est l'option que les pays anglo-saxon ont choisit par une dérégulation du secteur bancaire. C'est aussi la politique que Sarkozy souhaite mener en France.
Certes,on peut penser que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes: le coût salarial étant moindre, les entreprises françaises seront plus compétitives, ceci ne portant pas préjudice aux salariés qui verront leur pouvoir d'achat sauvegardé par le recours à l'endettement. C'est en tout cas la solution idéale dans une conception idéologique néo-libérale dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle n'est pas en prise avec la réalité de l'économie moderne. Comment en effet croire à la viabilité d'un tel systeme à moyen et long terme? Jusqu'où peut-on décemment laisser les ménages s'endetter?
Lorsque l'on regarde de plus près la situation économique des Etats qui ont mis en place une telle politique, on s'aperçoit que leur croissance est artificielle. Tel est le cas du Royaume-Uni,très fier d'afficher,depuis 1997, une croissance qui ne doit son existence qu'à l'endettement privé : déduction faite de celui ci , le Royaume-Uni devrait se être en récession depuis 2002 !
Ces économies ont donc une véritable épée de Damoclès suspendue au dessus de leur tête: en schématisant, il suffit que les banques centrales relêvent leurs taux d'intérêt pour que tout s'écroule comme un château de carte. Plus encore, c'est bien le fait qu'arrivé à un certain stade les ménages ne peuvent plus emprunter qui constitue un risque majeur. Ainsi, fin août 2006, la FED ( banque centrale amériquainne) à estimé dans un avis que les ménages américains atteindraient bientôt leur seuil d'endettement maximal; au delà de celui-ci il ne leur serait plus possible d'emprunter...
Que faire? La solution qui s'impose est la réévalution du SMIC à 1500 euro brut qui permettra d'opérer une réévaluation de l'ensemble des salaires, et qui pour être assurée fera l'objet d'une conférence nationale sur les salaires prévoyant une augmentation progressive de l'ensemble des revenus salariaux de 2007 à 2012. Il va de soi que cette augmentation doit être progressive - mais soutenue- afin de permettre aux employeurs de s'adapter et d'éviter une hausse des prix. Si le projet socialiste semble flou sur ce sujet, une proposition envisageable serait d'encadrer les prix en convoquant également lors de cette même conférence les 4 grands de la distribution.
En socialistes pragmatiques et volontaristes que nous sommes, nous devons avoir conscience de la difficulté que pourrait poser une application stricte et irréfléchie de cette mesure, à court terme,à certaines entreprises. Cest néanmoins de cette mesure que dépendra en partie la pérénnité de l'économie française à moyen et long terme.
17:15 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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30 janvier 2007
ça fais rêver
Juste pour info voici une des proposition des jeunes fn : Défendre les enfants contre la violence et la pornographie et voici la cartede voeux du fnvoeuxhotesse.jpgessai2.2.jpg
12:45 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Le Pen tente de s'approprier le vote des jeunes
"Dans les cités, on s'apprête massivement à voter pour moi. Les jeunes ont plus peur de Sarkozy que de Le Pen. Partout, je sens monter la colère", affirme le président du FN dans Le Parisien de dimanche , en comparant celle-ci au tsunami. "Sur les plages, les gens se baignaient et bronzaient. Pourtant au loin, la vague déferlante était déjà en route et allait tout emporter". Il estime que le congrès d'intronisation du candidat UMP à la présidentielle "est le dernier volet en date d'une omniprésence médatique qui semble tenir lieu de stratégie au ministre de l'Intérieur". "A moins de soutenir que la publicité n'a aucune valeur, ce matraquage doit avoir, j'imagine, un certain effet", dit-il. J.M Le Pen s'est prend aussi à Jacques Chirac et à Nicolas Sarkozy qui "soudain" ont découvert le "problème du logement" et qui "aussitôt font une lo i: article 1: la pauvreté est abolie. Article 2: il est interdit d'être pauvre. Et personne n'ose prononcer le mot tabou d'immigration". J.M Le Pen, qui croit possible une nouvelle candidature de Jacques Chirac à l'Elysée, "n'exclut pas" que le chef de l'Etat "dispose d'informations confidentielles" lui permettant d'envisager une aggravation de la situation internationale seule à même, selon lui, de justifier qu'il se lance à nouveau dans la compétition. S'agissant de la candidate du PS, Ségolène Royal, il ironise sur ses conseillers qui "ne sont pas toujours des experts en géopolitique", au regard de son déplacement en Chine. Quant à François Hollande, le patron du FN considère qu'il est "chargé de remettre sur rails Ségolène quand cette dernière a tendance à vagabonder".
12:05 Ecrit par MJS Savoie dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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